C'est dans la tourmente que l'Office québécois de la langue française (OQLF) a rendu public, son bilan quinquennal sur la situation du français au Québec.
Une analyse préliminaire de ce bilan, qui s'appuie sur 18 fascicules et études, permet de constater que la langue française est en léger recul au Québec, plus particulièrement à Montréal. Comment expliquer ce phénomène ?
mardi 24 mars 2009
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Pourtant au niveau local, ce ne sont pas les efforts de promotion de la langue française qui manquent.
RépondreSupprimerMais ce "léger recul" étant perceptible dans la quasi totalité des pays francophones, il est peut être temps de se demander d'une part si l'OIF use des moyens adéquats pour promouvoir la francophonie et résister contre l'hégémonie de l'anglais et d'autre part si la France elle-même mesure la portée d'un tel défi.
Bien qu'intéressante, je pense que la question soulevée est très subjective. En effet, sur quels critères se base-t-on pour évaluer la qualité d'une langue parlée? Est-ce sur l'emploi de mots dont l'existence est confirmée par le dictionnaire? Malheureusement, l'académie de la langue française est très frileuse à l'idée de faire entrer des néologismes dans l'ensemble du vocabulaire admis. Les québécismes n'échappent pas à la règle. Pourtant, certains sont riches de sens. il est déplorable qu'ils ne soient pas officiellement reconnus. Enfin,il ne faut pas oublier que la langue est un matériau vivant et que l'écart entre le français parlé et le français classique est inévitable. Il fait d'ailleurs partie d'une évolution normale. Aurait-on oublié la pertinence de l'effort de modernisation et d'élargissement de la langue qu'avait mené la Pléiade dans (Défense et illustration de la langue française)?
RépondreSupprimerÉloïse Duguay-Langlois, étudiante Québécoise